Concert d’Amparo Sanchez

Publié le par M. G.

 

 

Article précédent : Regards philosophiques (59)

 

 

Concert folk latino d’Amparo Sanchez,
au Théâtre des Nouveautés à Tarbes, le 7 octobre 2011.

 

J’arrive au TDN, 10 mn avant le concert ; il y a déjà « fououououle » à l’entrée. Je me faufile, tel une anguille, jusqu’au guichet, pour obtenir mon ticket d’entrée au concert d’Amparo Sanchez et son groupe. L’accès est somme toute aisé. Un couple, à proximité,  se plaint de l’horaire de 20h30, sachant qu’ils descendent d’Arrens-Marsous et qu’il faut caser dans ce laps de temps, le repas. Une jeune dame leur conseille d’aller à la crêperie près du Pari, en 2e partie de soirée. Cet échange est partagé et permet un lien social instantané, chose qu’on n’a pas, bien entendu, si l’on reste chez soi, devant son poste de télé. Ça y est, les portes des salles s’ouvrent : c’est le lent exode de la foule vers le paradis que représente la place assise et numérotée. Moi, avec mon repère « U12 », je me retrouve…au 2 e étage, derrière un pilier ! Pas grave, ma voisine me suggère d’attendre un peu et de profiter des 2 places libres en dessous, vu que personne ne vient. Sympa, le conseil !  « Lien social », je vous disais… Elle arrive, la brune Amparo, accompagnée de ses musiciens : pianiste, trompettiste, violoncelliste, batteur, bassiste. Elle a des roses rouges dans les cheveux et une robe noire, la guitare en bandoulière. Le concert démarre avec sa jolie voix chaude et  savamment dosée. C’est du bon boulot ! L’ambiance cool et « groovy » se met en place sans à-coups. Elle enchaine suavement les morceaux musicaux : « Corazon », « Si quiera », « Suerte ». En rythme, je me régale en frappant des mains, en bougeant mes épaules et ma tête. Mes voisins sont aussi sur le même tempo. Entre les chansons, elle s’adresse au public, comptant sa mésaventure lors de son voyage : Elle a été bloquée au tunnel de Bielsa, et donc, perdu beaucoup de temps ; la moitié du groupe venant de Barcelone est arrivée ¼ d’heure avant le début. « Short » ! Diraient nos voisins britanniques. L’autre moitié venant de Madrid , elle, a eu le temps de tout mettre en place, tout en s’inquiétant, bien-sûr, pour leurs compagnons. Elle raconte ses voyages au Mexique, ses origines andalouses ; elle gagne les faveurs du public avec ses monologues humoristiques. Son album se nomme « Tucson Habana ». Voilà, c’est fini, les lumières s’allument ; il faut se lever et rejoindre la sortie. Merci au Parvis d’avoir programmé une soirée comme celle-ci, mélange de blues américain et de frivolité cubaine.

 

 

amparo-sanchez.jpg

 


Publicité

Publié dans culturels

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
M
<br /> la musique adoucit les moeurs...<br /> <br /> <br />
Répondre