Sur un air d’automne

Publié le par M. P.

 

 

Poème précédent :        Nous nous sommes tant aimés !

 

 

   

            Sur un air d’automne

 

Je vogue sur l’esquif de mes jours

En synergie avec l’entour

Drapée de rayons opales

D’une suave tiédeur automnale

Je mire ce prodige de tons

Sanguinolents du roux profond

D’un blond vénitien mêlé d’orangé

Tons miellés, smockés et chinés

Feuillages plissés de lumière

Aux rayures bayadères

Sur fond bleu de l’âme à foison

Mélodie glissant d’un violon

Mélancolie, chant de légende

Polyphonie, sages offrandes

Que l’amour et la liberté

Qui sont au cœur de tes pamphlets

Automne à l’air torturé

D’un chant d’amour désespéré

L’angoisse monte jusqu’aux cimes

Ton reflet touche à l’intime

Tu réveilles en moi la tendresse

Par la beauté de tes faiblesses

Ton romantisme se parfait

Dans son rôle de coryphée

Je vogue sur l’esquif de mes jours

Fredonnant ta chanson d’amour.

            

  

 

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Publié dans poétiques

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