Sur un air d’automne
Poème précédent : Nous nous sommes tant aimés !
Sur un air d’automne
Je vogue sur l’esquif de mes jours
En synergie avec l’entour
Drapée de rayons opales
D’une suave tiédeur automnale
Je mire ce prodige de tons
D’un blond vénitien mêlé d’orangé
Tons miellés, smockés et chinés
Feuillages plissés de lumière
Aux rayures bayadères
Sur fond bleu de l’âme à foison
Mélodie glissant d’un violon
Mélancolie, chant de légende
Polyphonie, sages offrandes
Que l’amour et la liberté
Qui sont au cœur de tes pamphlets
Automne à l’air torturé
D’un chant d’amour désespéré
L’angoisse monte jusqu’aux cimes
Ton reflet touche à l’intime
Tu réveilles en moi la tendresse
Par la beauté de tes faiblesses
Ton romantisme se parfait
Dans son rôle de coryphée
Je vogue sur l’esquif de mes jours
Fredonnant ta chanson d’amour.