Astérix et Obélix – au service de sa Majesté
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Astérix et Obélix – au service de sa Majesté
Cette nouvelle version d’Astérix, au cinéma, c’est « la ferme aux célébrités » !
La croisière s’amuse ; dans la BD, il y avait le plaisir de rencontrer, au hasard des pages, une ou deux célébrités, que l’on reconnaissait avec plaisir ; là, c’est le contraire , tous sont des « people », comme on dit dans le jargon « jet set » et on recherche éperdument… l’inconnu ; je pense l’avoir trouvé finalement, en la personne d’un passager clandestin, de type égyptien ; un temps, j’ai pensé qu’il s’agissait d’un des « inconnus », Pascal Legitimus… mais non.
Trop, c’est trop !
Notre Catherine Deneuve nationale en reine anglaise, j’accroche pas ; à l’inverse, Edouard Baer en Astérix fait trop « british » justement.
Il y a trop de clichés dans ce film et la BD est 100 fois mieux ; tout est banal dans la pellicule, à part peut-être, César campé impérialement par Fabrice Luchini, alias « Louis Ferdinand Céline », alias « Louis Jouvet », alias, « Je récite tout par cœur ».
Fans d’Astérix, rebellons nous contre cette soupe tiédasse et fade !